Les lieux
“ Pourquoi voyager quand on n’y est pas forcé ? C’est qu’il ne s’agit pas tant de voyager que de partir. ”
George Sand, Un hiver à Majorque,
Œuvres autobiographiques,
t. II, p. 1033


George Sand était une femme en mouvement. Si Nohant était l’ancrage nécessaire, elle s’en éloigna souvent, et ce, jusqu’à la fin de sa vie. Par curiosité et goût du voyage, pour nourrir ses fictions romanesques ou pour retrouver ses amis, elle prenait la route une ou deux fois par an.
Elle partageait aussi son temps entre le Berry et Paris, où elle occupa un nombre assez considérable de domiciles. Après 1870, ses séjours dans la capitale furent moins fréquents et de plus en plus courts.