Ceci est mon testament
Je confirme le testament que j’ai fait à Nohant, le 17 juillet mille huit cent quarante sept et vais le compléter ci-après.
Depuis cette époque, ma volonté n’a pas changé et je désire l’affirmer de nouveau et donnant et léguant à Maurice Dudevant mon fils, et à son défaut à ses enfants et descendants, par préciput et hors part tout ce dont la loi me permet de disposer…
…j’entends que le lot attribué à mon fils ou à ses descendants comprenne les immeubles ci-après, tant pour les préciput que pour sa part dans la réserve que lui assure la loi.
Avant tout, le château de Nohant avec son enclos et ses dépendances mobilières et immobilières, en comprenant le mobilier dans le sens le plus large de manière à n’en exclure que les titres, créances et argent comptant.
Les écrits de toute nature que je laisserai au jour de mon décès et qui ne seront pas en cours de publication à ce moment, ainsi que mes correspondances et autres papiers intimes, sont l’objet d’une disposition spéciale insérée dans un codicille fait à Nohant le 28 août 1867, que je confirme au besoin ici.
A l’enclos du château de Nohant, s’ajoute comme
